Alorsque des campagnes de dénigrement du végétarisme, relayées par le lobby agroalimentaire assimilent souvent dans nos sociétés occidentales, le végétarisme à un comportement sectaire, la lutte contre le réchauffement climatique fournit de nouveaux arguments pour réduire la consommation de viande. Plus de 20% des émissions mondiales de méthane (gaz à effet de
Sison prix est un argument de taille, le Monsieur Cuisine est moins puissant que le Thermomix. 1000 W contre 1500 W pour le robot de Vorwerk. Cela dit, il dispose d'une plus grande contenance : 3 litres, contre 2,2 litres pour le TM6. Sa balance est également moins précise que le Thermomix, qui lui, pèsera vos aliments au gramme près. Le
Etau niveau de l'argument moral pour le traitement des animaux, diminuer la consommation de viande et encourager un élevage de qualité, par exemple fin de l'élevage en
1août 2017 - Lorsque l’on décide de ne plus manger d’animaux et que l’on en parle autour de soi, des mauvais arguments contre le végétarisme, on en entend beaucoup. Tout le monde ne sait
Hello merci pour cet article très intéressant qui met en lumière les « bonnes » raisons de devenir végétarien. Je suis devenue végétarienne car je suis suis opposée à la souffrance animale, mais aussi pour des raisons
Sion veut d'être végétarien, il y a beaucoup de bonnes et mauvaises raisons donc on devra penser si c'est une bonne idée. Être végétarien peut être bon pour des raisons éthiques et religieuses. On proteste contre les conditions d'élevage du bétail. C'est bon si on est un hindou car c'est nécessaire d'être végétarien. Il y a des
. Végétarisme est un subjuct très intéressant, est-ce mieux d'être pour ou être contre?Il ya beaucoup d'arguments pour et contre, et même si la plupart des gens mangent de la viande, beaucoup ne sont manger de la viande? il a un goût délicieux! et beaucoup de choses n'ont pas le même goût sans elle! Aussi, il contribue à maintenir un régime équilibré et fournit des protéines et autres nutriments que vegatables ne peut beaucoup de gens sont végétarien, pourquoi? l'éthique, par exemple, les gens ne sont pas satisfaits des conditions d'élevage. Aussi, si on est un environnementaliste, on sait que le production de la viande produit beaucoup de méthane, qui est mauvais pour l'environnementMoi? je suis moi? Je suis un carnivore! j'aime la viande!
arguments contre la viande Moi, je suis végétarienne de conviction. Il y a des milliers d’arguments pour ne pas manger de viande Comme la production de viande gaspille les céréales, il faut être solidaire avec le peuple du Tiers éleveurs industriels considèrent les animaux comme de la marchandise, se révélant imperméables à la souffrance animale. Nous ne devons jamais considérer un être vivant comme un moyen de satisfaire nos désirs. Comment accepter que la naissance, la vie et la mort d'un animal ne trouvent de justification que dans le plaisir de la table? Les déchets toxiques et les purines de la viande sont très difficiles à éliminer par le foie et les reins. Ce surcroît de travail fatigue et encrasse à la longue ces effet, l’alimenation végétarienne est un moyen de rester en bonne santé. Pour la plupart du temps, les végétariens font plus attention à leur hygiène de vie, c’est-à -dire ils fument moins, pratiquent une activité physique et mangent bien sûr les cinq portions nécessaires de fruits et légumes chaque jour !Qui est-ce que je n’ai pas convaincu maintenant de devenir végérarien ?
Dans la vie, on se retrouve toujours face à des choix semblables à ceux d'un drame cornélien. Et comme je fais partie de ces personnes qui... Dans la vie, on se retrouve toujours face à des choix semblables à ceux d’un drame cornélien. Et comme je fais partie de ces personnes qui ont beaucoup de mal à s’arrêter sur une décision, j’ai réussi à me décider de vous faire partager les 10 points qui me donnent envie d’une PS Vita et les 10 autres points qui me pousseraient à patienter encore un peu. Ici, pas de hiérarchisation des arguments plus forts il s’agit simplement de vous montrer que la décision n’est pas facile à prendre… * J’ai vraiment envie de m’offrir la PS Vita parce que… 1. Les graphismes m’ont tout de suite bluffé ! 2. Il y a au moins trois jeux qui me plaisent Gravity Rush, LittleBigPlanet Vita, et l’incontournable Wipout 2048. 3. L’écran tactile est beaucoup plus réactif que sur mon iPhone il y de fortes chances pour qu’il soit précis lorsqu’il est intégré dans un gameplay. 4. Les jeux dématérialisés coûteront 10 % moins cher. 5. Le Cross Play me permettra de jouer avec mes amis lorsqu’ils seront sur leur PlayStation 3. 6. Je suis vraiment curieuse de voir comment la réalité augmentée va être utilisée, tout en sachant que la vidéo de LittleBigPlanet Vita m’a déjà convaincue ! 7. J’ai toujours la possibilité de mettre ma musique dessus. 8. Elle a un appareil photo qui réalise des clichés d’une qualité suffisamment propre pour m’amuser. 9. Le système Near permet de découvrir plus de choses sur les gens qu’on rencontre que le Street Pass de la 3DS. 10. Les jeux minis sont tout aussi amusants que sur iPhone, et apportent une dimension casual. * J’hésite vraiment à m’offrir la PS Vita parce que… 1. Quitte à avoir une console capable de reproduire une expérience de jeu “de salon”, autant y jouer sur un grand écran depuis un canapé… 2. Le priiiiix ! 3. La courte durée de l’autonomie de la batterie. 4. Il n’y a que trois jeux qui m’intéressent réellement pour l’instant, et LittleBigPlanet Kart en attente de confirmation. 5. Sa grande taille. 6. Le gameplay avec le tactile ne m’a pas encore vraiment tapé dans l’oeil pour ne pas dire “rebuté”. 7. Je trouve que le stick droit est bien trop proche de la touche croix et qu’il traduit un petit soucis d’ergonomie. 8. Elle semble très fragile, j’ai peur de la casser… 9. J’ai envie d’attendre une éventuelle baisse de prix, comme pour la 3DS. 10. J’ai peur qu’une nouvelle version de la console débarque d’ici deux ans… Comme vous pouvez le constater, de mon point de vue, le choix n’est pas évident. Mais je parie que vous connaissez le même dilemme. C’est pour cela que si vous avez des commentaires à rajouter dans l’une de ces deux catégories d’arguments, vous ne devriez pas hésiter pas à nous en faire part ! On vous écoute.
Mal-être animal, violence de l’abattage, production de viande de médiocre qualité et élevage intensif néfaste à l’environnement autant d’éléments pointés par les médias qui interrogent nos habitudes alimentaires. Selon une étude du Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie Credoc datant de 2012, notre consommation de viande a diminué de 15 % entre 2003 et 2010. Une baisse qui s’est confirmée depuis. Si celle-ci est en partie imputable au prix des produits, elle est aussi à mettre en relation avec les questionnements éthiques et nutritionnels des consommateurs. 2 à 3 % des Français auraient fait le choix du végétarisme. D’autres préfèrent manger moins de viande et se tourner vers des produits de meilleure qualité. POUR Franck Ribière Réalisateur du film Steak Révolution. Dans ce documentaire sorti l’année dernière, il fait le tour du monde en compagnie du boucher Yves-Marie Le Bourdonnec, à la recherche du meilleur steak du monde. Une ode à la bonne viande que le cinéaste considère comme un mets d’exception. La viande doit être un produit d’exception » Il faut continuer à consommer de la viande si cela apporte du plaisir. Mais en responsabilisant le consommateur. Cela passe par la mise en valeur du savoir-faire des acteurs de la filière. Parmi eux, le boucher possède un rôle-clef il connaît son fermier, les différentes races et est à même de prodiguer des conseils à ses clients. La connaissance et l’apprentissage sont aussi fondamentaux. Il faut dispenser des formations autour du goût, dès l’école les enfants ne savent plus faire la différence entre le sucré, le salé, l’amer... Nous avons perdu notre goût... Mais l’élevage intensif n’a pas d’utilité car nous ne nourrirons pas la planète avec de la viande. Nous n’avons pas besoin de manger de la viande pour vivre. En consommer doit être le fruit d’une envie. La viande doit devenir un produit d’exception réservé à des moments de partage et de convivialité. Depuis l’après Seconde Guerre m ondiale, nous mangeons de la viande quasiment tous les jours. Or, nous pouvons trouver des protéines dans d’autres produits, et notamment dans des végétaux. Nous devons avoir une réflexion globale sur la nourriture. Mais ça n’est pas le fait d’arrêter de consommer de la viande qui va changer les choses. Il faut surtout arrêter d’exporter ce qui n’est pas exportable. Et offrir aux éleveurs de meilleurs revenus en leur donnant les moyens de produire mieux, localement et de vendre leurs productions sans intermédiaire. Il faut aussi relancer les races locales et traditionnelles, adaptées à leur territoire d’origine. » CONTRE Dr Jane Goodall À plus de 80 ans, la célèbre primatologue jane Goodall continue de mener son combat pour la défense de la biodiversité, notamment au travers de sa fondation créée en 1977. Son végétarisme est une façon de s’opposer aux méfaits environnementaux de l’agro-industrie. En ce sens, il émane directement de son engagement écologiste. Devenir végétarien pour le futur de la planète » Pour produire 1 kilo de soja, il faut 2 000 litres d’eau, un peu plus que les 1 900 litres nécessaires pour 1 kilo de riz. Il faut en revanche 3 500 litres pour 1 kilo de poulet et, pour ce qui est du bétail, 100 000 litres sont nécessaires pour 1 kilo de bœuf. En gardant ces chiffres à l’esprit, il me semble que la moindre des choses que nous puissions faire, si nous nous soucions du futur de la planète, est de devenir végétariens ou tout du moins de manger le moins de viande possible, et uniquement de la viande d’animaux élevés en plein air. L’ OMS, la FAO et d’autres organismes font d’ailleurs savoir qu’en vue d’une alimentation plus saine et plus respectueuse de l’environnement, il nous faudrait réduire sans tarder notre consommation de viande, en nous fixant pour but de manger 15 % de viande en moins d’ici à l’an 2020. La bonne nouvelle, c’est que la nourriture végétarienne ou végétalienne n’est pas seulement bonne pour l’environnement, le bien- être des animaux d’élevage ou notre santé, elle sait aussi être délicieuse si elle est cuisinée comme il se doit. J ’ai partagé tant de plats à vous faire saliver avec mes amis hindous en Tanzanie. Comme de plus en plus de personnes choisissent une alimentation végétarienne, les livres de recettes ne manquent pas. En plus, on ne vous regarde plus comme un drôle d’oiseau lorsque, dans un restaurant, vous demandez un plat sans viande. Tous les bons hôtels, restaurants et compagnies aériennes, proposent une variante végétarienne. » >> Extrait du livre de j ane Goodall, Nous sommes ce que nous mangeons , éditions Actes Sud, février 2008, Plus d'infos À voir Steak Révolution, de Franck Ribière, avec Franck Ribière et Yves-Marie Le Bordonnec, novembre 2014, 2h10 min.
Getty Getty VEGETARISME - Pollution, maltraitance animale, scandales alimentaires, vaches qui pètent, avec le temps vous avez compris que manger de la viande n'est ni sans conséquence, ni anodin. Résultat, vous avez décidé d'en manger moins, voire plus du tout. Vous êtes peut-être devenue végétarienne, une décision audacieuse puisqu'elle va à l'encontre de notre culture alimentaire et honore bien des principes moraux. Mais savez-vous jusqu'où elle pourrait vous emmener? Végétalisme ou véganisme sont-ils forcément de bonnes choses, ou existe-t-il des situations qui justifient d'aller à l'encontre de ces principes? Alors que la troisième édition du Paris Vegan Day se tient ce samedi 12 octobre à Paris, voici quelques dilemmes qui témoignent qu'arrêter de manger de la viande est loin d'être une décision comme une autre. C'est qu'adopter un régime végétarien ou végétalien, c'est aussi se poser des questions, beaucoup de questions, auxquelles on ne s'attend d'ailleurs pas toujours. Alors si vous aimez les dilemmes moraux autant que les légumes, vous allez être servis. Mais avant toute chose, un petit lexique. 1. Faut-il être végétarien ou végétalien? Devenir végétarien c'est bien, mais en fonction des raisons qui vous y ont poussé, peut-être feriez vous mieux de devenir... végétalien. C'est notamment le cas si la principale raison qui vous y a conduit est la mort animale. Mieux vaudrait alors exclure les oeufs et le fromage de votre alimentation. Pourquoi? Notamment parce que pour faire des œufs il faut des poules pondeuses, mais lorsqu'elles ne sont plus assez productives, on les remplace, parfois tous les ans. Et qu'est-ce qu'on en fait? On les tue, forcément Chicken Run. Il en va de même des poussins mâles à la naissance. Et pour cause, ils ne peuvent pas pondre. Au regard de l'élevage, ils sont inutiles et donc bons pour la poubelle. Le fromage n'est pas épargné. Ils puent, font notre gloire nationale mais ils contiennent aussi un ingrédient peu commun la présure. Extrait du quatrième estomac des jeunes bovins, la présure est un coagulant sans lequel il serait impossible de faire du fromage et pour l'obtenir, il faut bien tuer des veaux. Il existe bien de la présure artificielle, mais l'immense majorité des fromages utilisent de la présure animale. Vous êtes-vous d'ailleurs demandé pourquoi on mangeait du veau et non de la génisse le jeune bovin femelle? Si l'on garde les femelles pour le lait, la majorité des mâles partent à l'abattoir. Boire du lait est donc loin d'être innocent. Raisonnement également valable pour l'agneau. Le seul argument végétarien qui semble tenir, d'un point de vue purement rationnel, serait donc celui du dégoût. Pour le reste, le végétalisme devrait s'imposer. 2. Peut-on quand même accepter de tuer des animaux lorsqu'on est végétarien? Votre appartement est envahi de souris, mais depuis que vous êtes devenue végétarienne, vous êtes naturellement réticent à l'idée de tuer des animaux et donc à poser des pièges. Seulement, voilà si vous ne faites rien, les souris se multiplieront à la vitesse grand V. Quelle décision prendre? C'est le moment de faire preuve d'utilitarisme, cette branche de la philosophie anglo-saxonne qui évalue nos actions de manière à maximiser le bien-être global de l'ensemble des êtres sensibles. Pour savoir comment agir, il faut se projeter et adopter un certain pragmatisme. Si vous n'agissez pas, les souris se multiplieront et vous vous retrouverez acculé à un choix binaire déménager, ou les tuer. Et puisque les souris seront plus nombreuses, le souricide n'en sera que plus important, mieux aurait donc valu tuer la première souris, surtout vous estimez que les rongeurs sont des êtres sensibles ce qui est le cas. Dans le cas d'êtres insensibles, ou dont la sensibilité n'a pas été établie cela peut être différent. Certains n'y vont pas par quatre chemins. Interrogé par Philosophie Magazine, voici comment le philosophe britannique utilitariste et végétalien Peter Singer réagirait s'il était menacé par un moustique 3. Une alimentation végétale est-elle forcément innocente? Philosopher d'accord, mais pour prendre la bonne décision pas celle qui vous semble bonne, mais bien celle qui est bonne en soi, puisse-t-elle toutefois exister, encore faut-il être correctement informé. Dans un billet publié par The Conversation, l'un des principaux sites de débat et d'opinion australien, le biologiste Mike Archer rappelle que le végétarisme et donc le végétalisme et le véganisme peuvent avoir des effets néfastes sur le bien-être des animaux. En Australie, écrit-il, il serait plus respectueux du bien-être des animaux de consommer des protéines animales que végétales. Pourquoi? Parce que les vaches australiennes se nourrissent essentiellement de ce qu'elles trouvent dans leurs pâturages. Elles ne consomment donc que peu ou pas de grain. S'il fallait remplacer les protéines qu'elles fournissent par des protéines végétales, poursuit-il, il faudrait stimuler l'agriculture intensive sur le continent. Or les champs dédiés à ce type d'agriculture abritent d'autres animaux, à l'image des souris décidément. Problème le climat, écrit-il, peut favoriser leur démographie. C'est ce qu'on appelle une crise d'ancien régime, les souris se multiplient par milliers, elles menacent les cultures, et c'est bien la raison pour laquelle les agriculteurs doivent les empoisonner. En Australie, une culture est victime de ce type de crise en moyenne une fois tous les quatre ans. Pour chaque hectare de culture, 500 à 1000 souris par hectare voient le jour pendant cette crise. 80% d'entre elles sont empoisonnées, ce qui implique que 100 souris meurent par an, par hectare en Australie. Chaque hectare rapporte 1,4 tonne de blé en moyenne, contenant 13% de protéines. Produire 100 kilogrammes de protéines reviendrait à tuer au moins 55 souris. La même quantité provenant de viande bovine nécessiterait la mort de 2,2 vaches. Si l'on se place du point de vue de la sensibilité des animaux, alors mieux vaut continuer à manger de la viande puisque pour la même quantité de protéine on tuerait 25 fois moins d'animaux sensibles. Certes, personne ne dit qu'il faut forcément remplacer la viande par des protéines provenant du blé, mais l'argument montre que l'équation, moins de viande = plus de terres arables disponibles = meilleur accès à la nourriture pour tous, n'est pas à une contradiction éthique près. 4. Peut-on aimer les animaux sans souhaiter les voir disparaître? La question peut paraître incongrue mais que se passerait-il si tout le monde se convertissait au végétarisme ou au végétalisme? La réponse certaines espèces pourraient bien disparaître. C'est le dilemme auquel le philosophe Ruwen Ogien nous met face dans son essai L'Influence de l'odeur des croissants chauds sur la bonté humaine et autres questions de philosophie morale expérimentale Grasset, se faisant l'écho du philosophe Richard Hare. D'après Hare, si nous considérerons effectivement les animaux pour ce qu'ils sont et non pas des choses, "nous cesserions d'en élever pour la consommation humaine et nous laisserions en paix les animaux domestiques." L'inconvénient? Nous les ferions tous disparaître - y compris les animaux de compagnie qui n'auraient aucun avenir - à l'exception des animaux sauvages. "L'extinction des animaux domestiques - sans distinction aucune entre les espèces compagnes et celles à l'usage alimentaire - serait le seul remède à nos crimes," écrit Hare. Et Ruwen Ogien de s'interroger "Est-il possible d'envisager un certain type de relations à l'égard des animaux non sauvages qui exclurait le droit de les posséder, mais qui ne les empêcherait pas de prospérer?" À chacun de tenter d'apporter une réponse à cette question. 5. Peut-on être végétarien et avoir un animal de compagnie carnivore? Vous ne mangez plus de viande mais vous avez un chat, ou un chien. Évidemment, il n'est pas question de le ou la manger. Mais alors que vous vous faites une fierté de ne plus manger de viande, voilà qu'arrive l'heure de la pâtée. Le toutou réclame, le félin miaule, vous sortez une boîte ou un sachet. Alors ce sera quoi bœuf, poisson ou poulet? Si vous êtes devenue végétarienne ou végétalienne en raison des dérives de l'élevage industriel ou d'un refus de la mort animale, vous vous retrouvez en pleine contradiction et il va falloir faire un choix se débarrasser de votre animal de compagnie, ou dépenser une fortune en pâtée pour chien ou pour chat végétarien, végétalien ou bio... et espérer qu'il mangera bien ce que vous lui donnerez. Certains vétérinaires militants estiment que les chiens et les chats peuvent s'accommoder d'un régime végétarien, à condition d'être nourris à l'aide de recettes spéciales qu'ils se feront un plaisir de vous vendre. D'autres en doutent, ou estiment que seuls les chiens peuvent être végétariens, les chats ayant besoin d'acides aminés se trouvant uniquement dans la viande. Certains demeurent enfin plus que sceptiques, qu'il s'agisse des chiens ou des chats. Prudence donc. Devenir végétarien, végétalien ou vegan implique de faire des choix auxquels on ne s'attendrait pas forcément. Néanmoins, libre à chacun de faire comme il le souhaite. La rationalité n'est pas une règle et l'essentiel reste de faire le choix qui nous semble le meilleur dans la limite des informations dont chacun dispose, ainsi que dans les contextes et les environnements nécessairement différents au sein desquels les hommes évoluent. Parce que l'élevage contribue au réchauffement climatique - Selon le rapport du FAO L'Ombre portée de l'élevage, celui-ci serait responsable de 18% des émissions de gaz à effet de serre dans le monde. À titre comparatif, le transport est responsable de 13% de ces émissions. Comme le résume l'un des contributeurs à La Vérité sur la viande, un carnivore qui roule à vélo pollue plus qu'un végétarien roulant en hummer. Parce qu'il faut bien nourrir ces animaux - Plus l'élevage sera important, plus les cultures comme le soja ou le maïs à destination des animaux seront nombreuses. Aujourd'hui, 70% des terres agricoles de la planète sont accaparées directement ou indirectement par l'élevage. La culture de céréales fourragères devrait augmenter de millions de tonnes entre 2000 et 2030. Chaque année, c'est une surface équivalent à la Belgique qui est déboisée pour laisser place à des cultures. Parce que l'eau viendra à manquer - Conséquence de la croissance de l'élevage intensif et des cultures qui l'accompagnent, l'eau va venir à manquer. Selon un rapport publiée par l'Institut international de l'eau basé à Stockholm, nous devrions réduire notre apport en protéines d'origine animales de 20% aujourd'hui à 5% d'ici 2050. Faute de quoi il n'y aura plus assez d'eau. D'après ce rapport, un régime végétarien est dix fois moins gourmand en eau qu'un régime carnivore. En diminuant sa consommation de viande par deux, on contribue déjà 5 fois plus à la sauvegarde de cette ressource capitale. Parce que d'autres pays se développent - À l'inverse de la France, nombreux sont les pays dans le monde a connaître la croissance. Rattrapant leur retard, ces pays convergents consomment de plus en plus de viande. C'est notamment le cas de la Chine dont la production de viande augmente d'environ 10% tous les dix ans. Comment refuser à ces pays une consommation de viande à laquelle nous nous sommes largement laissés allés? En réalité, à terme les pays émergents n'ont pas d'autres choix que de limiter leur consommation de viande, et nous de même si chacun veut pouvoir continuer d'en consommer. Pour éviter une nouvelle pandémie - L'élevage intensif favorise l'apparition ou la propagation de nouvelles souches virales comme le H5N1 ou plus récemment le H7N9 qui a fait son apparition en Chine. Volailles et porcs sont les principaux types d'élevages concernés. Pour le bien être animal - Manger moins de viande provenant d'élevages industriels 99% de l'offre aujourd'hui et privilégier les petits producteurs, les producteurs bio et les circuits courts, c'est aussi oeuvrer pour le bien être animal dont les conditions d'élevages constituent l'un des principaux motifs de décision des végétariens. Parce que manger moins de viande est bon pour la santé - Manger de la viande est associé à un certain nombre de risques parmi lesquels le cancer du colon chez l'homme, mais de manière plus général un risque accru de maladie cardio-vasculaire, d'infarctus, de diabète ou encore d'AVC. A contrario, de nombreuses études ont montré les bienfaits d'un régime végétarien. Tout récemment, une étude ayant porté sur volontaires a montré qu'un régime pauvre en produits d'origine animale réduisait de 32% le risque de maladies cardiovasculaires. Parce que des alternatives à la viande existent - Vous êtes prêts à manger moins de viande mais pas à devenir végétarien ou pire... végétalien, pas de problème. De nombreuses alternatives à la viande existent et se développent à l'image des produits de la boucherie végétarienne aux Pays-Bas, mais aussi ailleurs. Regardez la photo. Vous pensiez qu'il s'agissait de brochettes de poulet? Erreur. Ces brochettes sont faites à base de lupin, un végétal riche en protéine. Par chance, nous avons pu les essayer. Elles nous ont fait un effet boeuf. Parce que l'élevage contribue au réchauffement climatique - Selon le rapport du FAO L'Ombre portée de l'élevage, celui-ci serait responsable de 18% des émissions de gaz à effet de serre dans le monde. À titre comparatif, le transport est responsable de 13% de ces émissions. Comme le résume l'un des contributeurs à La Vérité sur la viande, un carnivore qui roule à vélo pollue plus qu'un végétarien roulant en hummer.
10 arguments pour et contre le végétarisme