Affichecomplète pour les programmes de la semaine. Ciné "Le Foyer" A l'affiche cette semaine ; Prochainement; Agenda Les vieux fourneaux 2: vf 18h00 dernière semaine: Les volets verts nouveauté: vf 20h15 20h15 20h15 One piece film: red: vf: 16h00 dernière semaine: Rumba la vie nouveauté: vf: 20h15 20h15 18h00 Tad l'explorateur et la table d'émeraude nouveauté: vf:
Uséepar la maladie, la vieille conteuse Bernadette tente de rassurer son petit-fils Fred que la Mort n'existe plus. Son récit fera revivre les personnages extraordinaires du village de Saint-Élie-de-Caxton en 1927. Dorénavant, la fin de la vie coïncide avec la naissance des légendes.
Découvrezcette destination : Annecy. Surnommée «la perle des Alpes françaises», cette commune de la région Rhône-Alpes vous ravira avec ses paysages montagneux, son lac et ses canaux qui la traversent. Annecy est une ville unique en son genre de par sa situation entre son célèbre lac à l'eau cristalline et les massifs des Préalpes
Retraitéde la SNCF, Baptiste Talon revient en Vendée dans son village natal de Thioune ou Tioune pour y retrouver deux vieux amis : Jean-Marie Pejat et Blaise Poulossière. Pourquoi tous trois n'entreraient-ils pas à l'hospice de Gouyette ? Les voilà partis, non sans disputes, mais l'établissement leur semble si rébarbatif qu'ils le fuient à la suite d'une panique déclenchée par
Aprèsavoir lancé son tout premier opus en mars dernier, Benny Jones nous présente l’entièreté de son album dans une formule intime. Accompagné de son guitariste, il nous livre un moment de vie où la chanson se mêle aux rires et à la nostalgie. En primeur, venez entendre les extraits du deuxième opus à paraître dans les prochains mois.
Quartierdu Vieux pont de la vieille ville de Mostar - Galerie - UNESCO World Heritage Centre. UNESCO » Culture » Centre du patrimoine mondial » La Liste » La Liste du Patrimoine mondial. Avancée.
. A l’occasion de la sortie de Soul de Pete Docter le 24 décembre sur Disney+, petit tour d’horizon des films où virevoltent les âmes avant d’atterrir souvent dans un corps étranger. Le body swap movie est devenu un sous-genre cinématographique à part entière, le plus couramment originaire des teen movies. Son intrigue prend pourtant des allures de conte métaphysique poussé, capable de faire frémir les plus grands philosophes on y entrevoit une âme quittant son enveloppe charnelle originelle pour atterrir dans le corps d’un autre, le temps de tirer les leçons nécessaires de cette expérience radicale. Le jeu de la permutation permet aux scénaristes de s’en donner à cœur joie un enfant peut prendre l’apparence de son grand-père Papy junior, une mère celle de sa fille Freaky Friday ou carrément un vieil homme celle d’une jeune mariée, le temps d’une lune de miel en Jamaïque Le Baiser empoisonné. Le plus drôle reste souvent la nature même du terrible maléfice un fétiche indien Turnabout, une table de ouija Alison’s Birthday ou encore une opération chirurgicale bancale Solo pour deux. Au détour de quelques gags appuyés, ces comédies d’apparences légères viennent en réalité questionner frontalement nos sociétés et leurs modes de fonctionnement. Surtout, elles viennent afficher ostensiblement la puissance jouissive du cinéma, grand illusionniste qui n’en finit plus de nous émerveiller depuis un certain Voyage dans la Lune. Au revoir, Charlie de Vincente Minnelli 1964 Dans l’un de ses derniers longs-métrages, le maître de la comédie musicale n’hésite pas à renouer avec les scénarios truculents de ses débuts. Rappelons que son premier film, Un petit coin aux cieux, voyait Lucifer et Dieu se disputer l’âme d’un joueur incorrigible, Little Joe Eddie Anderson. Toujours dans des décors très soignés, il est question cette fois d’un producteur qui surprend sa femme avec un autre et lui tire dessus. Pourtant passé à travers le hublot d’un bateau, l’amant réapparaît bientôt sous les traits d’une jolie blonde Debbie Reynolds qui décide alors de se venger de son meurtrier, sous les yeux ahuris d’un ancien ami l’excellent Tony Curtis. Avec cette comédie adaptée d’une pièce de George Axelrod, Minnelli signe un film mineur mais prouve encore qu’il n’a pas perdu le sens du rythme et de l’extravagance. I Are You, You Am Me de Nobuhiko Ôbayashi 1982 Figure de l’avant-garde expérimentale japonaise des années 1960, Nobuhiko Ôbayashi n’a jamais eu peur d’être taxé de marginal. Abordant un style plus conventionnel au début des années 1980, il décide tout de même de pimenter son récit d’apprentissage adolescent. Sur le chemin de retour du lycée, Kazumi et Kazuo font une chute près d’un temple et se retrouvent chacun enfermé dans le corps de l’autre. Grâce aux deux performances inoubliables de ses jeunes acteurs, le cinéaste explore – autant par l’humour que par le drame – la recherche de leur identité sexuelle propre. Sous ses apparences de comédie, cette adaptation du roman de Hisashi Yamanaka interroge brillamment les rôles genrés d’une société japonaise très conservatrice. Big de Penny Marshall 1988 Ne pouvant accompagner sa dulcinée dans une attraction de fête foraine à cause de sa petite taille, Josh fait le souhait de devenir plus vieux. Un curieux génie robotique exauce son vœu et, à son réveil, l’enfant approche déjà la trentaine. Le rôle permet à Tom Hanks de dévoiler ses talents comiques, récompensés d’ailleurs d’un Golden Globe. Le succès du film sera tel qu’il offrira la notoriété à Penny Marshall, première réalisatrice à récolter plus de 100 millions de dollars pour un film aux Etats-Unis. Au-delà de la comédie grand public, Big offre un regard nostalgique sur l’enfance et une plongée irrésistible dans les années 1980, coupe mulet à la pelle et piano électronique géant en prime. Dans la peau d’une blonde de Blake Edwards 1991 Connu pour son humour caustique, le célèbre Blake Edwards déploie un scénario jouissif pour son avant-dernier film un play-boy Perry King, macho à souhait, se fait tuer par trois anciennes conquêtes lors d’une ultime orgie. Ayant une chance d’entrer au paradis s’il trouve la femme de sa vie, il accepte de revenir sur terre. Mais Satan s’en mêle et le voilà de retour en grande blonde pulpeuse Ellen Barkin. Dans cette nouvelle version du film Minnelli, le cinéaste se joue des stéréotypes de genre, une réflexion déjà creusée dans ses nombreux autres longs-métrages. Volte-face de John Woo 1997 Quoi de plus culte que le face-à-face de John Travolta et Nicolas Cage ? John Woo n’a pas peur du ridicule, c’est bien connu. Pour son troisième film à Hollywood, il installe les deux vedettes dans un récit délirant un agent du FBI échange son visage avec celui de son pire ennemi, un terroriste psychopathe, dans le but de trouver son frère et l’emplacement secret d’une bombe. Une fois démarré, le film s’accélère dans une course nerveuse mais contient tout de même ses immanquables fusillades au ralenti. Volte-face concentre décidément le meilleur ou le pire des années 1990. Trois ans auparavant sortait La Machine de François Dupeyron avec Gérard Depardieu et Didier Bourdon, une version française plus psychologique que son successeur – la comparaison entre les duos vaut le détour. Dans la peau de John Malkovich de Spike Jonze 1999 Nombreuses sont les techniques imaginées pour habiter le corps d’un autre. Loin des séances de spiritisme ou des coups de foudre miraculeux, Spike Jonze choisit d’installer une porte minuscule derrière l’armoire du bureau d’un fonctionnaire. Ce n’est pas Alice qui découvrira le pays des merveilles mais un marionnettiste raté John Cusack qui accédera au cerveau du comédien John Malkovich. Poussant le délire jusqu’au bout du conte, les protagonistes y voient l’occasion de faire fleurir un business qui ne payerait pas pour être quelqu’un d’autre durant une quinzaine de minutes ? Avec Charlie Kaufman au scénario, à qui l’on doit notamment Eternal Sunshine of the Spotless Mind, le premier long-métrage du roi du clip ne manque pas d’audace et ne faiblit jamais, même en épuisant son idée. Malkovich ? Malkovich ! >> A lire aussi Pourquoi vous allez craquer pour “Your Name”, le film-phénomène japonais Freaky Friday de Mark Waters 2003 Non moins culte, le teen movie Freaky Friday – remake d’Un vendredi dingue, dingue, dingue de Gary Nelson 1977, lui-même adapté du roman de Mary Rodgers – a traumatisé plus d’une génération d’adolescentes par son concept échanger son corps avec celui de sa mère. Si le premier film voyait s’affronter Barbara Harris et Jodie Foster, c’est cette fois la sulfureuse Lindsay Lohan qui doit rentrer dans le tailleur de Jamie Lee Curtis. Outre quelques détails douteux la vieille dame chinoise qui lance la malédiction et une reprise terrible de Britney Spears par le blondinet du lycée Chad Michael Murray, des Frères Scott, le scénario remplit largement son contrat de bon divertissement du dimanche top 3 des plaisirs coupables à coup sûr. Enter the void de Gaspar Noé 2010 Jusqu’à maintenant, intervertir les âmes de ses personnages semblait être un ressort comique imparable. Heureusement, Gaspar Noé est là pour remettre les pendules à l’heure. Après s’être fait froidement abattre dans les toilettes d’un bar “The Void” à Tokyo, Oscar Nathaniel Brown – ou plutôt son âme – refuse de quitter la terre suite à la promesse faite à sa sœur Paz De La Huerta de rester toujours à ses côtés. Entre l’enfer du trip sous LSD et le paradis des souvenirs ensoleillés de l’enfance, le purgatoire ressemble à une errance au sein des clubs de strip-tease de la capitale nippone. Dans un dernier coup d’audace ou de provoc, l’âme ira se réfugier dans un vagin en plein coït incestueux pour renaître une seconde fois. Your Name. de Makoto Shinkai 2016 Deux adolescents japonais rêvent, sans se connaître, de la vie de l’autre. Un matin, ils ont définitivement interverti leurs corps. Enorme succès au box-office japonais, le film d’animation de Makoto Shinkai a placé son auteur au même rang qu’un certain Miyazaki le film dépassant Le Voyage de Chihiro au box-office. Your Name. réanime les questions soulevées par son prédécesseur, I Are You, You Am Me en 1982, sur les stéréotypes de la société nippone. Il décide toutefois d’emmener ses personnages plus loin, sur fond d’apocalypse, et s’engage alors une vraie réflexion sur l’espace et le temps. Grâce une esthétique sublime portée par les dessins de paysages grandioses, on se laisse volontiers aller au lyrisme et au romantisme fleur bleue teenage. Soul de Pete Docter 2020 Joe Gardner auquel Omar Sy prête sa voix pour la VF est un professeur de collège passionné de jazz. Alors qu’il s’apprête à concrétiser son rêve, il meurt accidentellement et le destin le fait atterrir au Grand Au-Delà, une destination qui ressemble étrangement au paradis et où les âmes se retrouvent avant de se diriger vers une forme humaine. Là, il rencontre 22 Camille Cottin, une âme peu encline à retourner sur terre. Comme dans son précédent film Vice Versa, Pete Docter continue son pari d’explorer des terrains métaphysiques inattendus tout en gardant l’esprit et l’humour imparable de la firme Pixar. Soul promet d’être la dernière bonne nouvelle de cette année, d’un cinéma de tous les possibles qui interroge brillamment notre quotidien. >> A lire aussi “Soul”, une réjouissante recherche du bonheur selon Pixar
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Accueil/1960-1980 l’âge d’or des cinémas de Paris. Voir l'image agrandie 1960-1980 l’âge d’or des cinémas de Paris. Paris et ses cinoches, c’est une histoire que tout parisien peut raconter! Les cinémas de la capitale en ont vu passer des enfants, des adolescents qui sont aujourd’hui devenus des adultes et qui se rappellent leurs émotions devant le grand écran… propose des témoignages de cinéphiles qui nous font partager leurs souvenirs. Nous avons rencontré Marc Montezin, photographe, qui évoque ces cinoches et ses souvenirs de spectateur parisien depuis les années 1960 jusqu’à nos jours. Les années 1980 sont peut-être celles qui ont connu le plus de fermetures définitives de cinémas à Paris. Elles marquent la fin d’une époque où le ciné du coin, pas toujours avenant, proposait des films en exclusivité, mais aussi des films de genre arts martiaux, films d’actions, films de vampires et autres séries B. Marc a connu ces salles atypiques et parfois oubliées. RENCONTRE AVEC MARC MONTEZIN, PHOTOGRAPHE ET CINÉPHILE Paris comptait un important nombre de cinémas dans les années 1960-1970, souvent concentrés dans un même quartier. Quel quartier fréquentiez-vous? J’habitais le 15ème arrondissement de Paris. Mon quartier possédait peu de cinémas à part ceux concentrés autour de la place de la Convention où j’allais avec mes parents le GAUMONT et le MAGIC qui est devenu l’UGC CONVENTION et est depuis détruit. Encore maintenant, je me rappelle tous les films vus en fonction des salles! De temps en temps, je fréquentais le KINOPANORAMA, le CAMBRONNE ou LE NOUVEAU THÉÂTRE dans ce dernier, des films en cinérama étaient projetés comme Grand Prix » John Frankenheimer – 1966. Le jeudi après-midi – c’était le jour où on n’allait pas à l’école – la programmation était destinée aux familles. En cachette, j’allais au SÈVRES-PATHÉ, mon école étant à proximité. Il y avait dans ce cinéma un programme unique, d’une longue durée. Ma mère travaillait dans le quartier. Nous déjeunions ensemble et, après m’avoir donné 5 francs, je courais au cinoche sans lui dire! Dans le métro, je rentrais, la tête pleine d’images, espérant arriver avant elle ! Dans mon enfance, la séance de cinéma était un spectacle à elle toute seul! Avant le film, des dessins-animés étaient projetés. Puis un reportage ou un court-métrage et enfin les publicités. Une bonne heure était déjà passée avant qu’enfin le film soit projeté sur l’écran. Et ce n’était pas toujours un film récent j’ai vu Le Capitan » André Hunebelle – 1960, La mélodie du bonheur » Robert Wise – 1965, Le Petit baigneur » Robert Dhéry – 1968, Le Bossu » André Hunebelle – 1959, Alexandre le bienheureux » Yves Robert – 1967, etc. Quelles étaient les conditions de projection dans ces cinémas? C’est vrai qu’il fallait bien choisir sa place! Quand le film commençait, on entendait souvent le bruit des sièges, leur bruyant claquement de fermeture, dû aux spectateurs quand ils changeaient de places! Les chapeaux des spectateurs qui gênent pendant le film, ce n’est pas de mon époque. Cependant, on regardait tout de même où on s’asseyait, en vérifiant s’il n’y avait pas une personne de grande taille devant soi! Pour le confort de l’assise, nos genoux étaient vraiment collés au dos du fauteuil de la personne de devant. On pouvait sentir dans le dos les genoux de la personne derrière… De temps en temps, il arrivait que le film s’arrête. La salle se rallumait, on attendait et on dirigeait nos regards vers la lucarne du fond, là où se trouve la cabine de projection où on voyait s’activer le projectionniste. Une fois, au MAILLOT-PALACE, j’ai assisté à une projection durant laquelle la pellicule prit feu! Nous étions dans les années 1974-75 et le film projeté, sorti quelques années plus tôt, était Il était une fois dans l’ouest » Sergio Leone – 1968. Durant la longue scène du début, lors de l’arrivée du train en gare, le film brûla à trois reprises! La bobine avait dû faire le tour de France pour en arriver-là! Je me souviens que toute la salle riait aux éclats à force d’interruptions ! A contrario, il y avait des cinémas plus luxueux comme LES PORTIQUES devenu le GEORGE V, sur l’avenue des Champs-Elysées, qui possédait les meilleures copies et proposait une qualité de projection optimale. Le REX, bien entendu, ainsi que le BRETAGNE avec sa grande salle panoramique étaient des cinémas confortables. J’ai même connu l’EMPIRE, avenue de Wagram quelle grandeur ! En parlant de splendeur, le GAUMONT-PALACE restera à jamais gravé dans ma mémoire j’y suis allé à deux reprises seulement, accompagné de mes parents. C’est le seul cinéma de mon enfance qui projetait des films en version originale sous-titrée en français. J’y ai vu la retransmission des jeux Olympique de Mexico en 1968 et Les Cheyennes » John Ford – 1964. J’étais bouche-bée. Ci-dessus La façade du Gaumont Richelieu au 27 boulevard Poissonnière à Paris. Les cinémas de l’époque étaient bien ancrés dans leur quartier… J’ai franchi la frontière du 15ème de mon enfance et ai découvert d’autres salles de cinéma pour aller voir encore plus de films, toujours au même prix. J’ai connu les CINÉAC et autres SPLENDID. Rue de la Gaîté, dans le 14ème arrondissement, le SPLENDID-GAÎTÉ était mon cinéma de prédilection. C’était un cinéma permanent, on pouvait voir des films autant de fois qu’on le souhaitait, jusqu’à trois films d’affilée! Il y avait de ce fait beaucoup de va-et-vient de personnes qui rentraient et sortaient de la salle. Pour ma part, j’arrivais à 14h et je sortais du cinéma à 18h. Ce cinéma proposait une programmation assez insolite Les lumières de la ville » Charles Chaplin – 1931 suivi des Baroudeurs » Peter Collinson – 1970, Jour de Fête » Jacques Tati – 1949 suivi de Scorpio » Michael Winner – 1973. En réalité, la programmation m’importait peu… J’étais un tel habitué que la caissière me gardait les affiches des films ! Il y avait une vraie vie dans ces cinémas permanents des couples d’amoureux qui s’embrassaient plus qu’ils ne regardaient le film, des personnes qui dormaient, etc. Dans les quartiers proches des gares ferroviaires, les cinémas permanents, qui sont tous devenus des cinémas pornos par la suite, étaient de véritables fourmilières humaines! Un genre de film particulier était-il programmé dans certains cinémas? J’ai fréquenté le CINÉAC-ITALIENS dans le quartier de Richelieu-Drouot ce cinéma programmait des rétrospectives de grands films populaires. Je me souviens de festivals James Bond », de films avec l’acteur le plus populaire de l’époque, Charles Bronson, de séries de l’Inspecteur Harry, de classiques du western, des films avec Alain Delon et Jean-Paul Belmondo, d’une série des Trois Mousquetaires, etc. Grâce à ces deux films au même programme, on pouvait voir les grandes sagas en une fois, comme aujourd’hui avec les DVD. Je me rappelle qu’il y avait deux films au programme deux films avec Clint Eastwood L’Inspecteur Harry » Don Siegel – 1971 suivi de Magnum Force » Ted Post – 1973 ; James Bond contre le Docteur No » Terence Young – 1962 suivi de Bons baisers de Russie » Terence Young – 1963; Borsalino » Jacques Deray – 1970 suivi de Borsalino & Cie » Jacques Deray – 1974, etc. Petit à petit, ces cinémas ont fermé les uns après les autres, ou bien se sont reconvertis dans le porno. Il restait tout de même l’increvable CHAMPO, dans le Quartier Latin. Je fréquentais aussi les cinémas ACTION, toujours dans le Quartier Latin, ainsi que la CINÉMATHÈQUE FRANÇAISE qui était à l’époque située au Palais de Chaillot, derrière le Musée de l’Homme dans le 16ème arrondissement. Il y avait des cinémas plus chics comme le BONAPARTE, place Saint-Sulpice j’ai assisté à un passionnant débat avec Claude Sautet à propos de son film Classe tous risques » 1960. J’ai également fréquenté LA PAGODE, cinéma insolite d’architecture chinoise ainsi que LA ROTONDE, sur le boulevard du Montparnasse. Dans ce dernier, il était autorisé de fumer dans la salle, ce qui était franchement désagréable, parole de fumeur ! Le KINOPANORAMA m’a beaucoup marqué la queue arrivait fréquemment jusqu’à la bouche du métro. Les grandes sagas hollywoodiennes faisaient le plein Autant en emporte le vent » Victor Fleming – 1939, bien sûr mais aussi Lawrence d’Arabie » David Lean – 1962, La Canonnière du Yang-Tsé » Robert Wise – 1966, La Conquête de l’ouest » John Ford, Henry Hathaway, George Marshall – 1962, etc. Tous ces grands films avec entre-acte étaient joués au KINO. Plus tard, j’y ai vu L’Année du Dragon » Michael Cimino – 1985 ou Le Grand Bleu » Luc Besson – 1988. Selon moi, le KINO faisait partie des plus belles salles de cinéma de Paris. Les années 1990 et 2000 voient une restructuration des salles concentration, modernisation, etc.. Le spectateur a-t-il gagné au change? Il est indéniable que la qualité des projections dans les salles de cinéma actuelles est nettement supérieure à ce qui existait auparavant. Dans les années 1970, on a assisté à la prolifération de multisalles la grande salle originelle était compartimentée en plusieurs salles. Les salles sont devenues toutes petites et franchement pas confortables. Il y avait parfois des salles d’une capacité de seulement 40 à 50 fauteuils ! Souvent, on était placé beaucoup trop près de l’écran et la qualité de la pellicule laissait à désirer. Les spectateurs râlaient beaucoup. Même la qualité de la télévision actuelle est bien meilleure que dans ce genre de cinémas d’alors! Cerise sur le gâteau, il était parfois plus facile et moins cher de rentrer par la sortie du cinéma ! Les cinémas actuels sont bien plus confortables, c’est certain. Que vous inspirent les multiplexes ? Comment le photographe que vous êtes les perçoit-il? Selon moi, un beau cinéma avec des lettres qui brillent, ça fait rêver ! Ces gros cubes laids ne me font pas du tout rêver. Je pense avoir résumé mon point de vue sur le multiplexe ! Où sont donc passées les belles façades de cinéma comme celle du PARAMOUNT OPÉRA ou du GRAND REX quand on les compare avec les multiplexes d’aujourd’hui? Où sont les belles et grandes devantures qui étaient placardées d’affiches, parfois de véritables chefs d’œuvres d’illustrateurs, qui nous faisaient tant rêver? Parfois, des ajouts rendaient l’affiche très commerciale comme pour la première fois à l’écran », Qui a tué …? » ou Bronson dans la mafia » pour illustrer un titre de film avec l’icône du film d’action américain. Copyright Sur le même thème Souvenirs de cinémas disparus à travers l’oeil d’un photographe Interview Témoignage J’ai fréquenté les salles de cinéma porno… » Articles similaires 4 Comments Guy MARTIN 2 novembre 2019 à 13 h 07 min J’ai connu les Grands Boulevards entre 1955 et 1959, surtout Bonne-Nouvelle, Saint-Denis et Saint-Martin. Je me souviens du Neptunia, du Pathé-Journal, du Far West, de l’Eldorado et du Brady, mais je ne retrouve pas les noms de tous les autres si quelqu’un a la liste où le jeudi et le dimanche on pouvait voir que des films d’aventures américains à l’apogée du technicolor. P. Bohbot 12 juin 2016 à 21 h 19 min Étant âge de 58 ans et passionné de cinéma j’ai des souvenirs de ces salles superbes, hélas mille fois hélas disparues! Si je me rappelle bien les portes du CINEAC Italiens étaient noires avec des cercles en verre. Je ne me souviens plus de l’intérieur. J’ai connu le FAR-WEST boulevard Saint-Martin Paris 3 où on passait des westerns spaghetti et aussi américains, des péplums… Le cinéma CINEX bld de Strasbourg, l’ELDORADO à côté qui est maintenant un théâtre. Bien sûr les salles comme le BARBIZON, le mythique GAUMONT-PALACE…C’était le temps ou il y avait des ouvreuses, des documentaires. Je regrette qui il n y ait plus de cinémas comme ça. Pourquoi ne pourrait-on pas les recréer? C’est comme si faire le remake d’un film, ça serait magnifique! Merci cela me rappel des bons souvenirs […] Interview flash-back sur les cinémas du Paris des années 1960-1980 […]
Les années 90 nous ont offert des pépites d’animation Batman en tête choix personnel, Reboot, le bus magique, Doug, MOT, les animaniacs etc. Vous êtes plutôt années 80 ? Retrouvez également notre sélection des DA 80s, nostalgie garantie ! Parmi les dessins animés les plus marquants du Club Dorothée on retrouve dans le top cet anime tiré du manga de Rumiko Takahashi. La série a été diffusée pour la première fois en France en 1992 soit il y a 30 ans. Ranma 1/2 raconte l’histoire de Ranma Vincent Ranma… Lire la suite >> Mot est un dessin animé créé en France en 1994 et adapté de la bande dessinée de Azpiri, Nacho. La première diffusion en France date du 8 septembre 1996 sur France 3 Les Minikeums. Mot prononcez Motte » est un monstre violet qui débarque un jour dans la vie de Leo… Lire la suite >> Le dessin animé signé Nickelodeon a été diffusé en France dès 1998 par TF1 dabs TF! Jeunesse. Depuis la disparition de ses parents, Arnold, 9 ans, un kilt, une casquette bleue et des cheveux blonds en bataille, habite chez sans grands parents Phil et Pookie à Hillwood City. Les aventures du… Lire la suite >> Pocahontas Une légende indienne est un film d’animation créé aux Etats-Unis en 1995 et produit par Walt Disney Pictures James Pentecost. Le film est sorti en salle en France le 22 novembre 1995. Synopsis En 1607, l’équipage du Virginia Company quitte l’Angleterre pour aller découvrir le Nouveau Monde avec… Lire la suite >> Tout comme Capitaine Planète ou Bibifoc, SOS polluards fait partie des dessin animés d’éducation environnemental. Ca sonne pas très fun dit comme ça… pour nous c’était avant tout un dessin animé. Je ne sais pas si les messages qu’on essayait subtilement de nous faire passer à l’époque ont bien été… Lire la suite >> A l’occasion de la sortie du dernier Batman de Nolan The Dark Night Rises, je ne peux pas m’empêcher de penser aux versions précédentes du héros masqué. Ma première rencontre avec Batman a été celui de Tim Burton, incarné par Julien Lepers Michael Keaton, puis est venu celui de Joel Schumacher… Lire la suite >> Doug est un dessin animé diffusé entre 1991 et 1999 sur France 3 puis sur TF1 qui raconte la vie d’un pré-ado dégarni Doug Fripon. Vous devez tous vous souvenir de ce dessin animé pour plusieurs raisons • Doug s’appelle Doug. Eh Doug ! Doug Douggy Doug !… Lire la suite >> Au début des années 90 on a commencé à sérieusement s’inquiéter de notre planète, à se dire qu’il existait probablement des solutions pour moins polluer. C’est là qu’on a commencé à voir le label protège la couche d’ozone » sur les déo, par exemple la pub Oé pour aller jusqu’au bout!…. Lire la suite >> Gargoyles, les anges de la nuit est un dessin animé américain mettant en scène des gargouilles qui protègent Manhattan la nuit et le jour… bah c’est juste des gargouilles. Emmené par le chef des gargouilles ça pète pas vraiment comme titre chef des gargouilles »… Goliath, il combat tout un tas… Lire la suite >> 2 jumeaux, Jules et Julie, nés à Pékin le même jour de l’année 1895… en fait c’est pas des vrais jumeaux puisqu’ils n’ont même pas les mêmes parents… mais selon une prophétie de Lao-Tseu ce sont les jumeaux du destin » qui vont rétablir la paix dans l’empire chinois, rien que… Lire la suite >> Pepper Ann est un dessin animé américain qui raconte la vie d’une ado très rousse et roots. Diffusé sur TF1 entre 1999 et 2000, ce personnage m’a beaucoup marqué pour 3 raisons Son générique entêtant Sa curieuse garde robe Son physique pas facile Le générique de Pepper Ann … Lire la suite >> Et oui déjà. Vous vous dites que non, Aladdin ne peut pas être l’objet d’un coup de vieux puisqu’on en parle encore en soirée comme le meilleur ou l’un des meilleurs dessins animés jamais réalisé par Disney. Et bien c’était en 1993 date française ! Il y a 29 ans… Lire la suite >> Saluuuuuut Nounou !! Enfermés dans le château d’eau de la Warner, les 3 frères et soeur loufoques Yakko, Wakko et Dot s’échappent de temps à autre pour se dégourdir les jambes et vivre des aventures aussi débiles qu’eux. On retrouve d’autres personnages qui font partie de l’univers Animaniacs dont les célèbres… Lire la suite >> Un jour est apparu dans la 2ème partie de l’émission de Canal+ Décode pas Bunny! un dessin animé que l’on attendait rituellement mon père, ma soeur et moi Beetlejuice ! C’est un dessin animé créé par Tim Burton qui adapte son film du même titre. Dans un monde burlesque et gothique,… Lire la suite >> Un peu comme un Batman bon marché, Myster Mask est un héros ordinaire, sans pouvoirs spéciaux, qui veut débarasser la ville des délinquants avec ses gadgets en tout genre. La comparaison avec l’homme chauve souris ne s’arrête pas là Myster Mask agit plutôt la nuit et devient un papi… Lire la suite >>
affiche film les vieux de la vieille